Tout le monde dit "agent" pour parler d'un chatbot avec un costume¶
Resume¶
Post qui distingue les vrais agents des imposteurs : un GPT wrapper n'est pas un agent, un workflow n8n statique n'est pas un agent, un LLM qui call une API n'est pas un agent. Propose 5 criteres d'une vraie app agentique : (1) Parite — l'agent peut faire tout ce que l'utilisateur fait via l'UI, (2) Granularite — tools atomiques, comportement modifiable via prompt pas code, (3) Composabilite — nouveau prompt = nouvelle feature, (4) Capacite emergente — l'agent fait des choses non explicitement designees, (5) Amelioration dans le temps — contexte accumule, raffinement prompts, customisation user.
Analyse critique¶
Le diagnostic (le mot "agent" est vide de sens) est juste. La grille parite/granularite/composabilite est utile. Mais "capacite emergente" comme qualite souhaitable est dangereux en production — pour ProbatioVault (preuves legales eIDAS), un agent qui fait des choses "jamais designees" c'est un incident de conformite. "Un prompt = une feature, pas de deploy" est du marketing — un changement de prompt peut casser des comportements downstream exactement comme du code. Le post evacue totalement la gouvernance.
Pertinence ProbatioVault¶
Impact faible. Le vrai test d'un agent en production n'est pas "fait-il des choses inattendues" mais "fait-il exactement ce qu'on lui demande, rien de plus, de maniere tracable et reproductible".